Wednesday, March 12, 2008

Diva

Un jeune homme entre un vieux théâtre en entendant d’un orchestre et s’assied dans un fauteuil. Bienvenue par les spectateurs, La Diva monte sur la scène. Habillée dans une robe élégante, elle lève la tête et commence à chanter un aria magnifique. Le camera passe sur les auditeurs, tous en ravissement. Le jeune homme est en extase devant elle et a fait venir une larme a l’œil. Enfin de cette chanson, chacun est bien a droite en frénétiques applaudissements. Derrière la scène, le jeune homme rencontre La Diva, et en sortant, volait sa robe. S’allongeait sur une chaise dans son appartement pas banal, il écoute la musique de La Diva, se la cramponnant comme une couverture de sécurité.

Discute avec Mikail

La Crise

Gelée. Je regarde Paris par la fenêtre. Les chutes de neige font blanchir les rues et les glaçons pendent le long des toits des bâtiments. Les vitres humides, brillent dans l’éclat des rayons du soleil.
Je ne peux pas imaginer que quelqu’un puisse survivre dehors.
Comment a-t-il fait pour arriver là ? Chacun a son histoire propre. Avant que Dieu me bénisse avec mon mari, ma vie n’était pas bien mieux. Puis-je le juger ?
Ca fait déjà dix ans que José est mort et parfois j’ai encore le sentiment qu’il va apparaître au détour d’une rue où je rentre à la maison avec l’impression de le trouver assit-là sur sa chaise.
Je me sens inutile maintenant que je suis seule, sans quelqu’un de qui m’occuper. Mon fils et sa famille sont très occupés avec les nouveaux petits-enfants.
Alors, le pauvre Monsieur La Grange a besoin de mon aide.
Je n’avais pas peur de lui quand je l’ai vu dans le sous-sol. A moment où je l’ai aperçu, je me suis rendu compte qu’il aurait eu mourir a cet instant. Mon instruction en temps qu’une infirmière m’ait appris a reconnaître les signes. Alors, je pansais ses blessures et ne lui demandais pas comment-il les avaient reçus. Ce n’est pas la première fois que je l’ai vue un SDF tabassé. Quelle horreur ! Où est la décence dans le monde ? Quelqu’un sans rien, qui font rien, qui donne rien a société. Il ne peut pas fait rien sans les embêtements des autres.
Son odeur laissait deviner qu’il n’avait pas pris de douche depuis longtemps. Son haleine sentait des cigarettes et du vin bon marché. Pendant que je le bandais, des larmes sont montées de ses yeux.
Cela me rappelait quand les bonnes sœurs me trouvaient, mourant de faim, dans la rue. Il y a déjà un certain temps que ça, mais je me le souvienne comme c’était hier. C’est une Divine Providence que ce pauvre homme se trouve devant ma porte. Je dois l’aider.
Aujourd’hui je lui ai préparé un copieux ragoût avec une portion généreuse de pain. Je vais descendre avec l’espoir qu’aucune personne dans le bâtiment ne me voie.
Les vieux vêtements de mon mari, ne sont pas de bonnes tailles pour M. La Grange, mais il les porte quand même. Je lui ai donné des pulls, les pantalons et les chemises et les pièces de monnaie pour qu’il puisse laver ses propres vêtements. Je suspect qu’il a acheté du vin avec l’argent. Ca m’est égal. Si ça lui donne un peux de joie dans sa vie de merde, ça va. Il se sent encore mal, bien sur. Lorsque ses blessures seront un peut plus guéries, peut-être il peut se doucher dans mon appartement. Maintenant, je supplie d’avance. Il faut qu’il guérisse un peu plus avant qu’il ne puisse faire autre chose.
Le ragoût bouilli dans la casserole sur la cuisinière. J’ai servi le ragoût soigneusement sur une assiette énorme que j’utilise normalement pour les pâtes . Le pain, couvert de beurre, flotte dans le ragoût. Je le recouvre avec du plastique et prends mon cardigan pour partir.
La fraîcheur des corridors de cet immeuble est toujours frappante.
En attendant que l’ascenseur descende, l’arôme du plat me fait saliver un peu. Je réalise que je n’ai pas mangé non plus. Cette aventure est plus importante.
Au deuxième étage, les portes s’ouvrent et je vois mon voisin M. Ollier en face de moi. Je relève mon menton avec l’air de rien, mais je remarque la réaction sur son visage. Il fait toujours du commérage. C’est comique parce que c’est moi, la vieille femme. Il sort au rez-de-chaussée et j’oublie tout très vite.

Le Fin de Mon Enfance

Aujourd’hui c’est le jour où je rencontrai mon futur mari. J’ai seize ans. Ma mère disait toujours que je ne suis pas belle, mais je suis habillée avec une nouvelle robe, et je pense que je n’ai pas l’air trop mal. Le tissu me gratte.
El Rancho est plein de gens. Les membres de ma famille sont ici, surtout les sœurs de ma mère. Elles se sont venues il y a six jours après la mort de mon père. Elles ne sont pas venues depuis bien des années. Papa ne les tolérait pas dans sa maison. Il avait souvent crié à ma mère : « Ne laisse pas les vautours dans ma maison ! » Elles s’occupent de la table pour le repas, gloussant comme des poulets.
« Isa » (ma tante Marie est la seule qui utilise ce petit nom pour ma mère)
« Ou sont les bons linges de maison ? »
« Quoi ? Tu n’as pas de couverts en argent ? Tsk, tsk. » dit une autre. Les meubles, les assiettes, rien n’est assez bon pour mes tantes et elles n’arrêtent pas de glousser en travaillants de la cuisine.
La table est remplie de ‘tapas’. Je ne mange pas souvent des délicatesses et mes joues sont pleines quand ma mère cri :
« Arrête de te gratter ! Tu as l’air d’un chien ! Et ne manges pas tous les tapas, cochonne ! » Je reste figée sur place, sans pouvoir bouger mes yeux globuleux.
« Ay Dios mio » elle continue « il est presque la, elle est encore comme un sauvage! Pourquoi moi, Seigneur ? » Elle supplie en regardant en haut. « C’est un miracle qu’un homme s’intéresse à elle, même si cette petite cochonne a frappe son imagination, elle va gâcher ses chances ! Regarde-la ! »
Tout le monde me regarde. J’ai envie de pleurer et j’ai besoin d’aller aux toilettes.
« Il arrive ! Sa charrette contourne la clôture. » Mon oncle Juan dit.
Tout le monde rapidement bouge leur place dans le salon en préparation pour l’arrivé de l’Espagnol. L’attention ne reste plus sur moi. Je respire et avale ma bouche de tapas. Je ressens le besoin de m’arranger un peu mais je ne sais pas comment je dois faire ? Je défroisse ma robe et remarque que mes genoux sont couverts de croûtes. Je cours dans l’autre chambre et me regarde dans le miroir. Mon image reflet une fille simple. Je me souviens que maman a dit que ‘c’est un miracle qu’il fait remarquer cette cochonne’…mais je ne considère pas les reproches de maman. Non, je m’entends sur l’idée que cet homme étranger me fait remarquer ! Est-ce qu’il ma vu quelque part ? Quand ? Je me dépêche vers le salon. J’entends sa voix très élégante, avec un accent espagnol qui n’est pas d’ici. Je me rappelle les remarques de mes tantes qu’il soit espagnol, pas mexicain. Avant d’entrée, tremblant d’anticipation maintenant, je lève le menton et marche dans le salon.
C’est incroyable ! Comme il est vieux ! Il a les cheveux gris autour de ses oreilles. Mon estomac se pince et j’ai la tête qui tourne.
« Voilà Heliéna ! » dit mon oncle.
L’Espagnol se met debout pour me saluer en m’offrant sa main. J’hésite et je regarde maman dans les yeux ; elle me dévisage avec une foudre. Je lui donne la main, moite de sueur, et fais une révérence, maladroitement.
« C’est un plaisir de faire votre connaissance finalement, señorita » il dit et me donne un baiser sur la main.
« Merci, monsieur » je lui réponds à voix basse.
Il me conduisait au canapé et nous nous asseyons. Nos regards se croisèrent. A ce moment là, je comprends que ma vie ne sera plus jamais la même.

Sunday, February 24, 2008

Instantané de la Vie Quotidenne

Ou suis-je ?
Je sens mes paupières qui deviennent trop lourdes. Mon clignement est très lent et difficile, j’ouvre mes yeux. Est-ce que je me suis allongée ? La d’où je suis, je peux voir les lumières énormes, pas allument, qui se balance au plafond. La lumière aveuglant du soleil travers les fenêtres. Ma gorge est sèche comme un désert, je n’arrive pas à avaler. J’entends des voix basses près de moi. J’essaie de dire quelque chose, mais en ouvrant ma bouche, pas la moindre son ne sort. ­Apres un moment, j’essaie encore de dire quelque chose. Rien. Je me sens morte de fatigue.
Tout mon corps est ressent la douleur partout. Je suis sensible à la chaleur, spécialement sur mes jambes couvertes par des draps lourds.
Les voix sont plus fortes maintenant. Avec tous mes efforts, je me lève sur mon coude en regardant autour de moi.
Je suis à l’hôpital.
Mais, comment-nous sommes arrivées ici ? Nous. Où est ma fille ? Je vois les infirmières qui marchent dans le corridor. Les draps sont lourds comme une cage en acier qui m’emprisonnent. Je n’ai pas la force de me soulever, mais j’y arrive quand même.
La salle est énorme. Les lits sont en rangs, logeant des gens en tous les états. La plupart dorment. Évidemment, on a converti une usine en hôpital à cause de la guerre. Les fenêtres sont très hautes et le soleil entre a flots et projette des ombres étranges dans la salle.
Je sens mes jambes comme deux troncs d’arbres coupés, lourdes et mortes. Je les balance pour sortir du lit et m’assois au bord. Mes pieds nus touchant le sol en béton. Je m’affaire à me lever, mais mes jambes ne me support pas. J’abandonne après trois tentatives et m’assois encore.
J’ai la tête qui tourne et j’essaie de me rappeler comment on est arrivé à l’hôpital. Je n’arrive pas à trouver la réponse.
Où est ma fille ? Est-ce qu’elle était blessée aussi ? Je me mis en route pour la trouver. Cette fois, j’arrive à me mettre debout. Mes extrémités tremblent et la lourdeur de mes mouvements me donne la sensation d’être dans l’eau.
Je mis un pied devant l’autre et marche vers les voix. Une jeune infirmière me voit et se dépêche de venir dans ma direction.
Encore, j’ouvre ma bouche et rien ne sort. J’avale avec beaucoup de douleur, ma gorge est comme du papier de verre. J’essaie de dire quelque chose à l’instant où elle arrive devant moi et me parle d’une voix trop forte.
« Madame ! Il faut que vous retourniez au lit » elle me donne l’ordre avant que je me ne puisse rien dire. Elle me pousse brusquement vers mon lit, inclinant sa tête en me faisant
signe de me taire. Lorsqu’on arrive au lit, je murmure :
« Où est ma fille ? »
Elle ne me répond pas. Son visage registre la peur. Je remarque une petite goûte de transpiration arrive sur son front. Elle commence à balbutier une réponse en même temps qu’une infirmière plus âgée était arrivée. Elle a l’air très aimable et gentil et elle me prend par le coude avec douceur. Elle incline sa tête vers la jeune infirmière et elle détale rapidement.
« Mettez-vous au lit, s’il vous plait » , me dit-elle en m’appuyant au lit. Elle est attentionnée et je l’imagine comme une grand-mère gentille.
« Où est ma fille ? » Je lui demande avec une voix basse.
« Chut, chut. Vous avez besoin de vous reposer. Ne vous inquiétez pas et allongez-vous maintenant. » me répond t-elle.
Je retrouve ma voix et répète avec plus de volume et de force,
« Où est mon bébé, Madame ? »
Elle s’est arrêtée au beau milieu de refaire mes couvertures. Elle me regarde dans les yeux en silence. Un grand froid passe de mon dos. J’ai le souffle court. Je dis,
« Ou est-elle, Madame ? Je veux-la voir »
Elle touche mon visage et me dit avec une douceur douloureuse,
« Senora, le bébé est avec Dieu »
Je laisse sortir un cri perçant et me fonds en larmes.
« Non ! Non ! » Je crie. « Rosa ! »
J’agite mes bras violemment dans l’air! L’infirmière essaie de me calmer sans succès. Tout de suite, plusieurs personnes m’entourent.
« ROSA ! ROSA ! ROSA ! Non ! » Mes hurlements peuvent être entendus dans tous les corridors de l’hôpital. Je n’entends plus ma voix en criant le nom de ma fille. Rosa, Rosa, Rosa. Je le répète à mantes reprises jusqu’au que le médecin me donne une piqûre et tout devient noir.

Heliéna

Prémier Chapitre


« La Jeunesse est gaspillée par les jeunes » .

Je ne suis plus jeune. Ca fait longtemps depuis que je suis née. J’ai vécu 87 ans sur cette terre. Mon visage, plissé et violé par le temps, cache mes secrets dans ses rides. Mes yeux surveillent mon histoire, comme deux soldats vêtus de costumes noir brillants. Je n’attends pas ma mort. Non. Je souffre déjà mille morts. La fin du voyage qui s’est terminé ici à Paris, est un long chemin poussiéreux, pavé de chagrin.

* * *

Grandir une fille au Mexique à mon époque lançait un défi, surtout pour une jeune fille calme et timide. La vie, pas facile dans ce temps-la, était toujours pleine d’activité dans une ferme de cacao. Tout le monde travaille. Ma journée commence avec le soleil et termine de la même façon, comme toutes les autres. Chaque jour, je sortais de la maison dans la chaleur étouffante du désert. Pieds nus, mes semelles sont comme du cuire car je cours sur la terre brûlante. La nuit produit des bruits d’horreur : des coyotes, le vent, des choses inconnues, la peur.

Normalement, le benjamin de la famille réussit bien, mais avec mes neuf sœurs et frères, après l’âge de cinq ans, je ne les intéressais plus. Je ne suis ni belle, ni talentueuse.

Mon père, farouche et perspicace, nous inculque le respect pour le terrain, mais il labourait trop sur ses terres pour s’occuper de nous. Pour ma mère mécontente, les embêtements se succédaient un après l’autre. Elle me regardait toujours comme un serpent qui traverse son sentier en ondulant, mangeant sa nourriture. Je tâche de me faire invisible. Je suis le fantôme de ma maison. Pendant la nuit, quand tout le monde dort, j’entends les chuchotements de mes parents. La voix de ma mère articule mon nom et les mots « inutile » , « laide » et « mariage » . Celle de mon père a l’air exaspéré et fatigué.

Lorsque j’avais seize ans, mon père est mort. Je n’oublierai jamais la foudre dans le regard de ma mère une fois que le cercueil a été baissé dans la terre. C’était comme elle me disait : « C’est ton tour » . Cela me donnait froid dans le dos. Une semaine plus tard, on m’a épouse à un homme trois fois plus âgées que moi. Je l’en ai prise une petite valise et disait adieu au seul endroit familier de ma vie. Bien sur, mes sentiments ne comptaient pas.

La première nuit avec mon époux me donnait un choque. Personne ne m’expliquait le sex. Il était espagnol, pas mexicain, et je ne comprenais pas un mot de ce qu’il me dit, sauf quand il se fâchait contre moi. Pourtant, je comprends bien ses gifles, claques et coups de pieds. Mes journées maintenant se composaient de la grande maison sale, les besoins de mon mari et les animaux. Après peu de temps, je me suis tombée enceinte, a mon chagrin. Cette nouvelle a rendu mon mari heureux. Malgré cela, il ne changeas pas ça façon de porter avec moi. L’anticipation d’un fils lui donnait une raison de vivre. Bien des années après, j’avais découvert que sa première femme était morte en accouchant. Pour la plupart du temps, il me laissait tranquille. Ma famille ne me contactait plus et leurs nouvelles diminuent avec le temps. Ensuite, la guerre mondiale est arrivée. Je devenais veuve deux mois après le départ de l’Espagnol.

Sans aucun soutien, j’ai donné naissance a une fille. Cinq mois après, le gouvernement nationalise et s’empare de la maison, laissant moi et ma fille dans la rue sans un peso. Je ne comprenais pas mon courage a ce moment là, mais nous avons marchées pendant trois jours pour arriver à la ferme de mon enfance qui appartenait aussi au gouvernement maintenant. Ma famille n’était pas là. J’ai rencontré une femme sur la route qui m’a donne de la nourriture, de la pitié et de l’argent pour aller a la ville et trouver ma famille.

Ayant passé toute ma vie à la campagne, en ville je me sentais perdue et la morte de faim. Les cris de ma fille me mordaient et la chaleur m’attaque. Déshydratée et famélique, j’ai défailli avec le bruit d’un char qui était tirée par des chevaux et le bruit des sabots en passant dans la rue. La fièvre est passée et je me suis réveillée pour constater que ma fille était morte. Je devenais meloncolique et suis restée à l’hôpital indéfiniment. Après des mois, j’aidai les médecins et les infirmiers.

A l’hôpital, un jeune soldat blessé avait récupéré pendant des semaines. Inconscient, il avait le visage d’un ange, et je l’imaginais qu’il me protégeait et pas le contraire. Très tôt un matin, il a entrouvert ses yeux et m’a dit : « mon ange » . Nous étions heureux en ménage pendant presque cinquante ans avant sa mort.

Notre seul enfant, Luis, c’est le portrait vivant de son père. Déjà soixante ans et un grand-père de quatre enfants, il m’a supplié de déménager de Paris pour vivre à la campagne avec lui et sa femme. Inepties ! J’habite dans cet appartement avec son père depuis plus de cinquante ans d’abord quand il était en station à Paris après la fin de la seconde guerre mondiale. Luis avais seulement six ans. Je suis chez moi. Mon sang mexicain ne change pas le fait que mon cœur soit parisien. Je vais mourir ici dans mon pays adoptif.
Maintenant, je suis la seule « survivante » de ma famille. Mes frères et sœurs sont morts et leurs enfants et grands-enfants ne sont pas disponibles. A premier regard, ça n’a pas de sens d’écrire cette histoire, mais pour moi, on ferme des chapitres douloureux.

Thursday, February 7, 2008

Un Bref Souvenir


Elle a le visage d’une poupée en porcelaine. Sa jolie jupe blanche a fait des extraordinaires détails. Elle a l’air d’une petite reine et est déplacée de ce bâtiment modeste à Paris. Le moment que je l’ai vu, son regarde interrogateur me sérieusement ébranle. Elle ressemble ma petite Rosa. Qu’est-ce qu’elle fait ici ? Il n’y a pas d’enfant de son age dans cet immeuble. Je ne peux ni bouger, ni détourne mes yeux d’elle. A l’instant que les gens ont ouvré la porte, son envoûté sur moi était cassé et je me sens sauver. Je me dépêche dans le corridor en fouillant de mes clés. Je peux me sentir ses yeux brûlant à travers mon dos. J’ouvre ma porte en même temps que me retourne et voir ses yeux noirs en descendant l’escalier. J’’entre dans mon appartement et adossant au porte, fondre en larmes.

Monday, February 4, 2008

Supermarché

Je suis en retard et pressé. En courant vers la seule caisse ouverte au supermarché, j’arrête assez près d’une vieillarde qui est entrain de mettre ses achats sur le tapis roulant. Avec ses fragiles mains tremblant, elle met six boites de nourriture pour chats et du fromage, aux mouvements très lents. Elle me regarde avec ses yeux rieurs et me dit « bonjour, madame » Pendant ce que je l’ai répondu, trois personnes arrivent faire la queue derrière moi. En regardant d’elle, j’oubliais la raison pour que je me dépêche. Le caissier marocain, pleine de sollicitude, l’aide avec beaucoup de douceur. Lorsque qu’il aide à marcher vers la porte avec son cornet, les gens en arrière grognent et soupirent distinctement. Apres son départ, le caissier rentre, sans un mot et sans lever ses yeux, recommence faire son travaille. J’attends ce qu’il me regarde pour lui donner un sourire énorme, mais il ne levait pas la tête. Je me suis parti, sans précipitée.

Wednesday, January 23, 2008

Heliéna, une vieillarde mexicaine de 87 ans, avec un visage plissé, violé par le temps. Ses secrets sont cacher dans ses rides. Ses yeux surveillent ses secrets comme deux soldats vêtus de costumes noir brillants. Miséricordieusement, sa mémoire n’est plus celle d’en temps. Penser que sa vieillesse la rendre faible, serai une erreur grave. Son esprit est aussi affûte qu’une lame de rasoir. Elle entend et voit tout.